Points clefs du licensing des principaux produits VMware

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Vmware-logo (recadré)La virtualisation est une technologie qui permet d’améliorer significativement la performance du SI tout en réduisant les dépenses liées aux infrastructures (machines, administration, exploitation….) mais malheureusement pas les coûts logiciels. VMware est un acteur leader sur ce marché (6Mds$ de CA en 2014 et une part de marché estimée à 50%), avec une gamme de produits très large désormais concurrencée par des acteurs comme Microsoft avec Hyper V ou bien Citrix qui rattrapent du terrain.

Ainsi, les solutions de VMware permettent de réduire les coûts des infras. Sauf que, comme tout éditeur, VMware possède ses propres métriques qu’il vaut mieux appliquer si l’on souhaite garder les bénéfices de cette technologie.

La licence vSphere « la brique de base »

Le produit phare de VMware s’appelle VMware vSphere (ex : VMware Infrastructure lancé en 2008). Schématiquement, il permet de déployer des Machines Virtuelles sur un ou plusieurs serveurs appelé ESX. Ce produit se décline en sept éditions et est commercialisé sous deux métriques :

métriques3

Les solutions périphériques ou complémentaires

Autour de vSphere, VMware propose ou parfois impose, des solutions comme vCenter Server avec des éditions définies par celle de vSphere, ayant à leur tour d’éventuelles limitations.

vSphere with Operations Management permet moyennant des prix plus élevés (entre 175% et 120% par rapport à vSphere) un management plus poussé de l’infrastructure de virtualisation en termes de performance et de capacité en créant un bundle de vSphere avec un autre produit de gestion de performance. Ces éditions sont licenciées en nombre de processeurs par ESX, de même que vSphere tout seul.

VMware propose également des Kits compris de six licences vSphere plus la licence adéquate de vCenter Server, permettant de réduire leurs coûts d’achats à l’unité. Évidemment, certaines restrictions doivent être respectées entrainant des surcoûts assez importants.

VMware a aussi conquis les postes de travail avec VMware Fusion, VMware Workstation et VMware Player Pro permettant quant-à-eux de virtualiser plusieurs OS sur un même ordinateur. Ces produits obéissent à des métriques plutôt simples basées sur le nombre de postes.

Le support VMware

Outre l’acquisition de licences, VMware engage ses clients à souscrire de la maintenance. Deux niveaux de services sont proposés : Basic ou Production durant une ou trois années. Les taux du support peuvent varier de 27% à 86%, suivant le niveau et la durée souscrits. Attention : VMware facture une certaine pénalité sur les années sans maintenance si l’on souhaite la remettre de nouveau.

Points clefs à l’approche d’un inventaire ou d’une renégociation VMWare

Ceci étant, nul n’a intérêt à attendre la lettre d’audit (VMWare devient très actif en ce domaine, à l’instar d’Oracle ou de Microsoft) pour réaliser l’inventaire des produits VMware.

Un tel inventaire impose d’avoir une idée claire des aspects architecturaux du parc informatique. Des outils gratuits comme RV tools sont très utiles et permettent de réaliser un snapshot assez exhaustif de l’infrastructure VMware : nombre de serveurs, de Clusters, d’ESXs, de Processeurs, de Machines Virtuelles, etc.

Reste à collecter les contrats et preuves d’achats, ce qui reste encore simple car VMWARE est un éditeur jeune qui fournit de surcroit beaucoup d’informations sur son portail. Les clients disposent la plupart du temps de peu de contrats à la différence des éditeurs plus âgés.

Enfin, analyser la conformité (usages Vs droits acquis) nécessite un peu d’expertise mais la tâche est faisable.

 

Wael Jrad – Consultant Elée – Expert Software Asset Managment & Licensing

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